La constellation du cygne (Cygnus - Cyg)


Introduction

Je parlais de la Voie lact√©e : d√©j√† sur la photo de Stellarium, on peut voir que notre cygne aux ailes d√©ploy√©es semble voler le long de cette rivi√®re blanch√Ętre et laiteuse. Et sur la photo, vous pouvez remarquer que parall√®lement au corps du cygne (Deneb, Sadr, ő∑ Cyg et Albireo), il y a une zone plus sombre, appel√©e "Swan's Slit", form√©e par des poudres interstellaires sombres qui cachent les √©toiles derri√®re.


Pour parler ensuite des autres caractéristiques infinies de cette constellation, il nous faudrait une encyclopédie. Je vais donc choisir des particularités absolument inattendues, qui la font sauter en tête d'un classement particulier, par rapport aux autres constellations analysées jusqu'à présent. Mais allons-y dans l'ordre. En attendant, lançons le programme dans une autre fenêtre, afin que nous puissions suivre ensemble mes réflexions.

La première chose que nous pouvons remarquer est que cette constellation correspond presque parfaitement à l'oiseau qu'elle représente : dans ce cas également, avec la touche "f", nous pouvons voir une autre figure de cygne de H.A.Rey qui a vraiment été très capable de représenter certaines constellations d'une manière différente et complètement nouvelle. Dans ce cas, il a pu voir aussi les deux petites pattes, en plus des ailes bien tendues : il a pu aussi ajouter une partie du corps, puisque le cou du cygne est (et doit rester) mince et flexible.

Si nous tournons notre feuille et que nous la coupons tout √† gauche, nous pouvons voir les distances des √©toiles que j'ai ins√©r√©es dans le diagramme : Ici, il y a une √©toile √† seulement 12 ann√©es-lumi√®re (61 Cyg, dont nous parlerons dans un autre article), puis il y en a 4 en dessous de 100 (őł Cyg, ŌĄ Cyg, Giena et őľ1 Cyg) puis d'autres jusqu'√† 1000, d'autres jusqu'√† 2000 (35 Cyg), une au-dessus de 3000 (Deneb), une au-dessus de 4500 (ŌÉ Cyg) et une pas moins de 5200 al (la variable KY Cyg). Ainsi, par rapport aux autres constellations vues jusqu'√† pr√©sent, il y a quelques √©toiles proches et beaucoup d'√©toiles tr√®s √©loign√©es : la plus √©loign√©e de ce groupe d'√©toiles est aussi tr√®s particuli√®re car elle a une taille vraiment √©norme. Pensez-y : 1420 fois le rayon du Soleil et donc presque deux fois la taille du monstre qui jusqu'√† pr√©sent nous semblait imbattable, le merveilleux Antar√®s, en Scorpion. Mais... cela ne s'arr√™te pas l√† : en fait, dans l'√©tude des constellations, nous rencontrerons des √©toiles encore plus grandes ! Et dans le premier r√©sum√©, j'ai dit que c'est une constellation particuli√®re : c'est parce que nous y trouvons une dizaine d'autres √©toiles g√©antes, dont nous verrons beaucoup de photos. En attendant, je vous dis que (et c'est peut-√™tre un record), les trois √©toiles őĪ, ő≤ et ő≥, la plus brillante du Cygne, sont aussi des monstres. C'est une v√©ritable sarabande d'√©toiles g√©antes jamais vue auparavant : nous en avions tout au plus trouv√© quelques-unes et qui sait que dans les prochains articles nous ne rencontrerons pas d'autres constellations avec autant d'√©toiles aussi grandes.


Le nom, l'histoire et le mythe du Cygne


La repr√©sentation des √©toiles du Cygne sous la forme d'un oiseau a des origines ant√©rieures. On pense que la constellation √©tait √† l'origine connue en M√©sopotamie sous le nom d'Urakhga, l'ant√©c√©dent du Rukh arabe, que nous connaissons sous le nom de "Roc", l'oiseau gigantesque qui appara√ģt dans certains romans des voyages du marin Sindbad, un personnage fictif des Mille et Une Nuits inspir√© des histoires des marchands de Bagdad.

Lors de son deuxi√®me voyage, Sindbad rencontre un √©norme Ňďuf de Roc d'une circonf√©rence de 50 pas. Lorsque l'oiseau parent retourne √† l'endroit o√Ļ il a pondu l'Ňďuf, Sindbad s'accroche √† ses griffes et est transport√© dans la Vall√©e des Diamants, d'o√Ļ il revient avec un gros butin.

Dans certaines représentations arabes, le groupe d'étoiles représenterait une simple poule.

De nombreux r√©cits grecs parlent d'hommes transform√©s en cygnes. La constellation du cygne est li√©e en premier lieu √† la vision d'un oiseau ind√©fini, et en second lieu seulement au cygne. Comme beaucoup d'autres constellations, celle-ci est finalement li√©e aux infid√©lit√©s du dieu Jupiter qui, pour convaincre la belle √©pouse du roi de Sparte Tindaro, L√©da, s'est transform√© en cygne. Elle a ainsi r√©ussi √† "s'accoupler" avec Leda, qui a donn√© naissance √† deux Ňďufs. Du premier Ňďuf sont n√©s Castor et Clytemnestre, du second Pollux et H√©l√®ne, la future √©pouse de M√©n√©las qui fut la cause de la guerre de Troie.

Selon d'autres versions, c'est Léda qui s'est transformée en cygne, étant une créature capable de changer d'apparence, afin d'échapper à Zeus qui, la voyant à cette ressemblance, a décidé de la prendre à son tour pour la posséder quand même.


Une autre mythologie voit le Cygne comme un ami de Phaethon, fils d'Apollon, tu√© par Zeus pour avoir br√Ľl√© les champs. Le corps de Phaethon est tomb√© dans la rivi√®re, et son ami a plong√© √† plusieurs reprises dans le vain espoir de le retrouver. Le comportement de ce gar√ßon a pouss√© Zeus √† la compassion : il l'a transform√© en cygne pour faciliter le travail de r√©cup√©ration dans l'eau.

Informations sur les étoiles

À ce stade, je voudrais apporter une précision technique : toutes les informations que je fournis sont généralement tirées de sources officielles sur Internet (SIMBAD, que j'ai déjà mentionné à plusieurs reprises). Mais parmi ces données, on ne trouve pas les dimensions des étoiles, car elles doivent être calculées de manière assez complexe en fonction des caractéristiques physiques des étoiles individuelles. Tout cela est déjà fait par Celestia, dont les programmeurs se sont toujours fixé pour objectif d'être aussi scientifiques et proches de la réalité que possible, sauf à corriger les erreurs ou à faire des mises à jour en fonction des nouvelles découvertes et des rapports provenant du forum. Les chiffres, que je rapporte, peuvent donc être légèrement (et dans certains cas assez) différents de ceux trouvés dans d'autres sources. Il suffit de penser que les créateurs de Celestia n'ont pas seulement besoin d'une certaine information à rapporter sur Wikipédia pour être acceptés : au contraire, ils essaient de la vérifier sur plusieurs sources faisant autorité (selon certains critères) et seulement après avoir inséré des confirmations dans le programme. Comme ces créateurs sont un vivier de scientifiques et de grands experts en astronomie, astrophysique, cosmologie, dynamique des étoiles, planétologie, etc., je dirais qu'il faut leur faire absolument confiance et c'est ce que je fais très volontiers. Au-delà des chiffres, ce qui compte, c'est la substance de certaines informations : par exemple, avoir trouvé tant d'étoiles géantes dans une seule constellation était aussi une nouveauté absolue pour moi !


Représentations anciennes et modernes


Comme d'habitude, nous voyons ensemble comment le Cygne a été représenté dans l'Uranométrie, selon Hevelius et comment il est représenté plus récemment par Stellarium.

Dans les trois cas, pratiquement le même dessin, mais c'est évident, car c'est un oiseau très commun, non mythologique, à moins que nous ne le considérions comme l'une des nombreuses transformations de Jupiter pour pouvoir concilier ses bien-aimés (dans ce cas, Leda). Devant une constellation qui représente un oiseau élancé, et vice versa, nous n'aurions jamais pensé aux nombreuses et énormes étoiles qui y trouvent place.

Le tableau des 11


Dans ce tableau j'ai reporté les étoiles ayant une taille importante, à l'intérieur de la constellation du Cygne (Ro=rayon de soleil) : certaines de ces étoiles étaient déjà parmi les plus brillantes (et donc elles avaient un nom classique, avec des lettres grecques), tandis que d'autres je les ai choisies au hasard dans le navigateur "Celestia" et donc il n'est pas exclu qu'il y en ait d'autres qui puissent entrer dans le classement...

Nous sommes prêts à voyager dans le cosmos avec notre vaisseau spatial Celestia : nous devons visiter 11 très grandes étoiles que nous allons ensuite comparer entre elles et avec les étoiles que nous avons connues jusqu'à présent. A partir de ces photos, vous pouvez déjà comprendre que nous sommes vraiment devant de très grandes étoiles, puisque j'ai choisi comme distance commune les 10 UA qui représentent la distance de Saturne par rapport au Soleil : de cette planète, notre Soleil est très brillant (magnitude d'environ -22), mais il a un diamètre d'un peu plus de 3′ (premier d'arc). Pour chaque étoile que nous analysons maintenant, cliquez sur le lien correspondant, en ouvrant peut-être la photo dans une autre fenêtre pour pouvoir l'observer en lisant le texte.

  • KY Cyg : comme je l'ai dit au d√©but de l'article, parmi les constellations visit√©es jusqu'√† pr√©sent, c'est la plus grosse √©toile, une superg√©ante rouge, qui √† partir de 10 UA couvre 47¬į de ciel, occupant presque enti√®rement le cadre. Sur cette autre photo, nous la voyons √† partir de plus de 600 UA : l'√©toile a un rayon de 6,6 UA : nous verrons ensuite que si elle √©tait au centre du syst√®me solaire, elle incorporerait en son sein l'orbite de Jupiter. C'est incroyable !
  • 47 Cyg : a un rayon de 1 UA, qui est la distance de la Terre par rapport au Soleil, absolument inimaginable. Il appara√ģt comme un disque de 10¬į, pratiquement la distance angulaire dans le ciel entre Deneb et őī Cyg.
  • őŅ2 Cyg, Sadr (ő≥ Cyg) : √† peine plus petite que l'√©toile pr√©c√©dente, avec un diam√®tre proche de l'orbite terrestre. Sadr a une coloration bleue, nettement plus g√™nante pour nos yeux.
  • Ōá Cyg : les consid√©rations ci-dessus s'appliquent √©galement dans ce cas, sauf que l'√©toile est nettement plus rouge et est √©galement une √©toile dite variable de type Mira Ceti. Il s'agit d'une variable qui, sur une p√©riode d'environ 400 jours, modifie sa luminosit√© d'une valeur maximale de 3,62 (donc visible √©galement dans les villes peu √©clair√©es) √† un minimum de 14,40 (cette fois-ci, visible uniquement avec des t√©lescopes de moyenne puissance) : cette variation est l'une des plus importantes existantes.
  • őĺ Cyg : notre taille diminue et le diam√®tre apparent n'est plus que de 7¬į, mais il reste incroyablement √©norme, √† tel point qu'il atteindrait presque l'orbite de V√©nus, s'il √©tait plac√© au centre du syst√®me solaire.
  • Deneb (őĪ Cyg) : C'est une √©toile blanche-bleue, qui brille dans notre ciel avec une magnitude remarquable de 1,25, si l'on consid√®re qu'elle est √† plus de 3000 ann√©es-lumi√®re de nous.
  • 63 Cyg : pratiquement aussi grand que Deneb, mais nettement plus orange et absolument moins connu en raison de sa faible luminosit√© (4,55).
  • 19 Cyg : nous sommes tomb√©s en dessous de 100 fois le rayon solaire, mais pensez √† la taille que peut encore avoir une √©toile avec 91 fois le rayon de notre Soleil !
  • Albireous (ő≤ Cyg) : cette √©toile fait partie d'un couple d'√©toiles tr√®s belles √† observer au t√©lescope, m√™me de petite puissance. Il brille d'une belle couleur orange, tandis que son compagnon est d'un blanc bleut√©. Petite note personnelle : apr√®s 40 ans que je l'ai appel√© Albir√©o, je savais que la bonne prononciation √©tait Albir√©o. Il faut encore que je m'y habitue.
  • 35 Cyg : dans ce classement par ordre de grandeur, c'est le feu arri√®re, mais il se d√©fend encore tr√®s bien √©tant presque deux fois plus grand qu'Aldebaran.

Comparaisons


Comme c'est d√©sormais la coutume, je propose √† ce stade la comparaison entre les √©toiles de la constellation examin√©e et les autres analys√©es dans les √©pisodes pr√©c√©dents : j'ai d√©j√† d√Ľ amincir les √©toiles de comparaison en ne laissant que les plus grosses. Tout cela parce que cette fois-ci j'ai d√Ľ ins√©rer 11 : KY Cyg Je n'ai pas pu dessiner concentriquement √† B√©telgeuse et Antar√®s parce que cela ne rentrait pas dans la feuille, alors que les autres j'ai d√Ľ les superposer tous. J'esp√®re que le diagramme est encore lisible : vous pouvez voir comment Rigel et Aldebaran, par rapport aux √©toiles du Cygne, ont d√©finitivement redimensionn√©...

Dans cet autre diagramme, nous pouvons plut√īt comparer la taille immense de l'√©toile KY Cyg par rapport aux orbites des plan√®tes du syst√®me solaire et par rapport aux habituelles B√©telgeuse et Antar√®s : ici, l'√©toile du Cygne, si elle √©tait plac√©e au centre de notre syst√®me solaire, engloberait toutes les plan√®tes jusqu'√† bien au-del√† de Jupiter, laissant Saturne comme premi√®re plan√®te d√©couverte. Penser qu'il y a des √©toiles encore plus grandes fait r√©aliser encore plus l'immensit√© du cosmos.

Une correction à la volée


Vous savez très bien que pour mes articles, j'utilise deux programmes très connus et très puissants, Stellarium et Celestia. Tous deux utilisent (bien évidemment) les données fournies par le catalogue d'étoiles Hipparcos, actuellement le non plus ultra dans ce domaine. Ce catalogue contient les données de plus de cent mille étoiles dont le satellite Hipparcos a calculé la parallaxe et donc la distance.
À partir de ces données, en utilisant les algorithmes de calcul utilisés à Célestia au moyen d'un programme Java et d'un tableau Excel, j'ai créé un grand tableau contenant pour chaque étoile également les données de son rayon, comparé à celui du Soleil : vous savez très bien que ce sont des informations sur lesquelles je tire de nombreux indices pour mes articles. Maintenant que j'ai toutes ces données, je n'ai plus besoin de cliquer en Célestia sur les étoiles d'une certaine constellation pour obtenir les informations sur les rayons : c'était un travail difficile qui impliquait des erreurs ou des oublis...
En fait, √† partir de mon tableau, j'ai imm√©diatement trouv√© dans la constellation du Cygne une √©toile encore plus grande et √©norme, la variable P Cyg (34 Cyg) qui a un rayon de 1900x par rapport au Soleil ! Je l'ai ajout√© au diagramme de comparaison entre les √©toiles et dans le diagramme du syst√®me solaire, o√Ļ il atteindrait presque l'orbite de Saturne : sur cette √©toile, j'ajoute qu'elle est de classe stellaire B2 (comme la Bellatrice de la constellation d'Orion) et donc que sa lumi√®re est d√©cid√©ment plus bleue (et g√™nante √† nos yeux) que celle de l'autre monstre...

Pas seulement des monstres...

... mais aussi des √©toiles plus normales sinon plus petites que le Soleil : on trouve notamment 61 Cyg, l'une des plus proches de nous, √† un peu plus de 11 ann√©es-lumi√®re et avec un rayon (enfin !) √©gal √† 65% du rayon du Soleil. C'est une √©toile double que nous analyserons plus en d√©tail lorsque je parlerai des √©toiles plus proches de la Terre, dans un article de la cat√©gorie des voyages virtuels. Mais comme il est le plus proche de nous dans cette constellation, il m√©rite un voyage dans ses parties pour le photographier et ensuite regarder en arri√®re et voir notre Soleil, pour comprendre o√Ļ il se trouve dans le ciel et quelle est sa magnitude.

Sur l'une des rares photos o√Ļ le Soleil est visible au centre de la photo, voici notre √©toile de magnitude 2,55 dans une zone de ciel r√©solument austral, o√Ļ l'on trouve Rigel Kentaurus (plus connu sous le nom d'Alpha Centauri), Suhail, Regor et Naos (respectivement őĽ et ő≥ Velorum, c'est-√†-dire la constellation des Voiles et ő∂ Puppis, c'est-√†-dire la Poppa, toujours du navire d'Argos), tandis qu'en haut √† droite domine le brillant Sirius (őĪ du Grand Chien).

J'avais parl√© de l'√©toile őł Cyg √† une distance de 61 ann√©es-lumi√®re, comme l'une des quatre √©toiles du Cygne les plus proches du Soleil : apr√®s 61 Cygni, c'est la seule d'o√Ļ le Soleil (maintenant de magnitude 6,1) appara√ģt dans une zone de ciel pleine d'√©toiles, contrairement aux deux autres √©toiles proches, d'o√Ļ le Soleil appara√ģt dans le soi-disant n√©ant cosmique. Sur la photo, on peut voir que le Soleil est en compagnie d'√©toiles de notre h√©misph√®re sud, auxquelles on peut ajouter quelques intrus c√©l√®bres, absolument hors de position, √† savoir V√©ga (őĪ de la Lyre) et Alta√Įr (őĪ de l'Aigle) : cette intrusion est due une fois de plus au fait qu'il faut penser que toutes les √©toiles sont plac√©es dans leur position correcte dans un espace tridimensionnel et non coll√©es √† la vo√Ľte c√©leste, apparemment toutes √† la m√™me distance.

Beaucoup d'étoiles géantes...


...mais peu de noms : c'est la signification des étoiles qui ont reçu un nom :
  • Deneb (őĪ Cyg) : de la queue de la poule arabe, que les Arabes ont vue √† la place du cygne
  • Albireo (ő≤ Cyg) : un nom qui n'a pas de sens et qui est le r√©sultat d'une mauvaise interpr√©tation par l'amanuensis des autres noms attribu√©s √† l'√©toile et √† la constellation.
  • Sadr (ő≥ Cyg) : de l'arabe "breast", en r√©f√©rence au sein de la poule
  • Giena (őĶ Cyg) : de l'aile arabe, il tire son nom d'une autre √©toile du corbeau, repr√©sentant √©galement l'aile de l'oiseau
  • Azelfafage (ŌÄ1 Cyg) : une autre translitt√©ration incorrecte d'un nom que les Arabes avaient donn√© √† cette √©toile. C'est sans aucun doute l'un des noms les plus sympathiques, comme Sadalmelik du Verseau et Menkalinan d'Auriga.

Quand l'observer ?


La constellation du Cygne est g√©n√©ralement visible en √©t√© et en automne : √† 21 heures, moment propice pour faire des observations, elle est visible dans les mois de juin (o√Ļ elle sera vue basse sur l'horizon au NE) jusqu'en janvier de l'ann√©e suivante (o√Ļ elle sera sur le point de se coucher au NO cette fois). Le pic, avec le Cygne au Sud, se situe entre septembre et octobre, quand √† cette √©poque et sous nos latitudes, il sera √† son z√©nith : attention aux coucous qui r√īdent toujours !



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